Faut-il une assurance pour une trottinette électrique ?

assurance trottinette électrique
De plus en plus de Français se tournent vers les Nouveaux Véhicules Électriques Individuels (NVEI) tels que les trottinettes électriques. En comparaison aux voitures et aux scooters, celles-ci permettent de se déplacer plus aisément et d’éviter les embouteillages. Comme la majorité des moyens de déplacement, leur utilisation implique le respect de certaines règles du Code de la route et une souscription à une assurance trottinette électrique.

À propos des Nouveaux Véhicules Électriques Individuels

Les NVEI (Nouveaux Véhicules Électriques Individuels) portent aussi l’appellation « Engins de Déplacement Personnel Motorisé (EDPM) ». Ce sont des moyens de déplacement nouvelle génération équipés d’un moteur. Cette catégorie de moyens de transport englobe les engins tels que : les gyopodes, les hoverboards, les skates électriques, les monoroues, les trottinettes électriques, etc.

En comparaison aux voitures et aux motos, ces engins se présentent comme une alternative plus économique et écologique. En revanche, leur vitesse de pointe ne doit pas dépasser les 25 km/h. Au-delà de la vitesse autorisée, ils seront simplement interdits en circulation. Outre cet aspect, d’autres règlementations ont également été établies pour encadrer l’utilisation de ces nouvelles mobilités.

Le but étant de protéger les utilisateurs des NVEI ainsi que leur entourage. Ainsi, pour circuler en toute aisance avec votre trottinette électrique par exemple, il est fortement conseillé de souscrire à une assurance trottinette. À cet effet, vous pouvez passer par le site d’un assureur certifié www.maif.fr pour assurer aisément votre engin.

Assurer une trottinette électrique : est-ce obligatoire ?

Selon la Fédération Française de l’Assurance, il est impératif d’assurer sa trottinette électronique au titre de la responsabilité civile (au minima). Le fait d’utiliser votre engin sans avoir contracté cette assurance constitue une fraction à la règlementation en vigueur. Toutefois, la souscription à cette assurance n’induit pas l’établissement d’une carte grise ou de la plaque d’immatriculation.

Ainsi, vous pouvez circuler sereinement après avoir déclaré votre engin auprès d’un organisme d’assurance. De plus, cette action présente de nombreux avantages, notamment en cas de vol, d’accident ou de vandalisme. Étant donné que nul n’est à l’abri des accidents et d’autres désagréments de tout genre, vous devez vous préparer pour mieux y faire face. Lors d’un accident par exemple, les dommages que vous causerez à un individu ou à du matériel seront pris en charge grâce à votre assurance.

Dans le cas où vous ne disposeriez pas d’assez d’espace personnel pour y entreposer votre engin, souscrire à une assurance trottinette est la solution la plus avisée. Dès lors, vous n’aurez plus à craindre des actes de vandalisme ou de vol. Pour souscrire à une assurance responsabilité civile, il faut prévoir mensuellement entre 4 et 5 €.

Toutefois, il faut souligner que toutes les trottinettes ne peuvent pas bénéficier de cette assurance. Il faut d’abord être détenteur d’une trottinette homologuée CE. En outre, il peut également arriver qu’à bord de votre engin que vous ayez un choc après un moment d’égarement. Puisqu’il est question d’un dommage accidentel, il est possible de le faire couvrir en recourant à une extension de garantie matérielle.

À ce niveau, sachez que vous pouvez procéder de sorte que la procédure soit plus avantageuse. Pour ce faire, il faudra réaliser un calcul assez simple. Il faut tenir compte du coût de base de votre trottinette électrique et du montant de remboursement qui est proposé par l’assureur s’il y a dommage. Après calcul, vous saurez si la garantie vous est favorable.

Quelles sont les autres obligations ?

En tant qu’utilisateur de ce type d’engin, vous n’êtes pas seulement soumis à une assurance trottinette électrique comme obligation. Vous devez aussi respecter les règles de circulation au risque de faire face à une amende d’environ 35 euros. Aussi, sachez que les utilisateurs des EDPM sont autorisés à passer sur les trottoirs seulement si la vitesse ne dépasse pas les 6 km/h. S’ils enfreignent cette règle, ils seront taxés d’une amende de 135 €.

De même, si vous excédez la vitesse maximum de 25 km/h sur la voie publique, vous serez exposé à une amende allant jusqu’à 1500 €. Pour les enfants de moins de 12 ans, le port du casque est une règle obligatoire. Aussi, aucun usager n’a le droit de mettre un casque audio ou des écouteurs en pleine utilisation d’un EDPM.


L’autonomie de la trottinette électrique, un des critères les plus importants
Le top 5 des villes « trottinette friendly » en France